Dec 042016
 
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This week, on December 8 and 9, the DNS Entrepreneurship Center (DNS-EC) is travelling to Cotonou, the largest city in the African country of Benin.

Set up following a memorandum of agreement signed between Egypt’s National Telecommunication Regulatory Authority and ICANN in 2014, the DNS-EC strives to develop expertise on the Domain Name System in Africa and the Middle East.

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Nov 122016
 
conf

On the face of it, the answer is a rather obvious and simple “yes”! The Internet obviously works across borders. Technically, it is a global network servicing its users wherever they may be on the planet.

But it is this very nature — the fact that the Internet is not bound to a specific country or territory — which has more and more people asking themselves whether it can really work across borders. By “work”, they don’t mean function, they mean fit into the layers of national laws and best practices that governed human interactions for years before the Internet came along.

Initiated in 2012 by former ICANN Board member Bertrand de la Chapelle, the Internet & Jurisdiction project strives to stimulate discussion and the development of operational solutions to help enhance transnational cooperation on matters of law, economy, human rights, and cybersecurity.

This article was first published on CircleID. Read the full article here.

Nov 012016
 
djt

Donald Trump ne laisse personne indifférent. Pas ses détracteurs. Pas plus qui espèrent profiter de sa notoriété. Tous s’intéressent de près au candidat à la présidence des Etats-Unis. Encore plus depuis qu’il a annoncé son intention de lancer sa chaîne de télévision à lui.

Cet article à été publié par le Huffington Post sous le titre “Donald Trump n’est même pas capable d’acheter son nom de domaine”. Lire l’article.

Oct 012016
 
thank

“Today, after months of preparation and implementation of the community’s tasks, ICANN’s contract with NTIA expired. As a result, the coordination and management of the Internet’s unique identifiers is now privatized and in the hands of the volunteer-based multistakeholder community.”

These 2 sentences published today, October 1, 2016, by ICANN Board Chair Steve Crocker, have an air of history-in-the-making about them.

For the first time since it was created in 1998 to oversea the Internet’s naming (domain names and Top Level Domains) and addressing (IP addresses) functions, ICANN no longer has a direct contract with one government. The United States no longer have veto power over the way Top Level Domains such as .SKI (generic) or .EU (country code) are launched on the Internet.

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Sep 232016
 
iron-man

La vidéo risque fort de devenir virale. On y voit une “sacré tripotée” (ou “a shitload of famous people” comme ils le disent eux-mêmes dans ce petit film de 3 minutes) d’acteurs hollywoodiens, de Roberts Downey Junior à Scarlett Johansson, dénoncer le danger Donald Trump et inciter les américains à aller voter lors des prochaines élections présidentielles.

Si le message est lourd (l’acteur noir américain Don Cheadle va jusqu’à affirmer que le candidat en question est un raciste abusif et couard), le ton est léger et suffisamment drôle pour donner envie de regarder jusqu’au bout.

Lire la suite sur le Huffington Post.

Sep 152016
 
Larry Strickling s'exprime lors d'une audition devant le congrès américain.

Ted Cruz n’est pas considéré comme le plus modéré des hommes politiques américains. Sa campagne pour l’investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche a eu beau s’être soldée par un échec, le sénateur du Texas ne s’est pas calmé pour autant. Il ne sera pas le prochain président des Etats-Unis, mais peu importe. Il s’est trouvé une autre mission sacrée, celle de sauver l’Internet !

De quoi ? De qui ? De Barack Obama et son administration. De la Chine, la Russie et tous ces pays qu’il considère comme des ennemis de la liberté et de l’Amérique. “L’administration Obama veut donner l’Internet à un organisme international, l’ICANN, qui compte 162 pays étrangers,” affirme Cruz sur son site Internet. “Cela permettrait à des pays comme la Russie, la Chine et l’Iran de censurer l’Internet, y compris ici aux US, en bloquant les sites qu’ils n’aiment pas.”

La cible de Ted Cruz est ainsi nommée : l’ICANN. Avec des accroches racoleuses comme “protégez l’Internet, empêchez le président Obama de le brader”, Cruz n’a aucun problème à arranger les faits à sa sauce pour prévenir ce qu’il considère comme un risque majeur pour la souveraineté américaine de l’Internet.

Un Internet mondial

“Difficile de brader quelque chose qui ne nous appartient pas,” a répondu un des participants à une audition du sénat américain qui avait lieu le 14 septembre 2016 à l’initiative de Ted Cruz. Ce dernier est resté sourd à ces paroles de bon sens : l’Internet n’appartient pas à l’Amérique, mais au monde.

Se plaçant comme accusateur en chef, Cruz a mené cette audition en attaquant le représentant du gouvernement américain en charge des affaires d’Internet Larry Strickling ainsi que le nouveau PDG de l’ICANN Göran Marby.

L’enjeu est la fin programmée du contrôle unilatéral exercé par l’Amérique sur les fonctions techniques de l’Internet. Sous le nom ésotérique de “transition des fonctions IANA”, cette évolution majeure de la gouvernance de l’Internet est souhaitée par le monde entier, à l’exception de certains conservateurs américains.

Elle doit être lancée à partir d’octobre, l’actuel gouvernement américain, par le biais de son représentant Larry Strickling, s’étant engagé à ne pas renouveler le contrat le liant à l’ICANN.

Dollars et mensonges

Pour empêcher ça, Ted Cruz et consorts utilisent deux biais. D’abord l’argent. En retirant au département du commerce américain le droit de puiser dans son budget pour réaliser la transition. Ensuite la propagande. En multipliant les cris d’orfraie sur les réseaux sociaux et par le biais d’auditions comme celle du 14 septembre.

Une stratégie à priori outrancière mais qui semble pourtant porter ses fruits. De quoi susciter l’inquiétude chez ceux qui suivent les affaires de gouvernance Internet de près. Ainsi Facebook, Google, Twitter et autres ont carrément écrit au congrès américain pour les inciter à ne pas bloquer la transition.

Car au-delà des guéguerres politiques sur fond d’élection américaine, un report de la transition pourrait avoir des conséquences sérieuses sur l’équilibre actuel de l’Internet. “La bloquer serait faire un cadeau à la Russie et à d’autres pays autoritaires,” a insisté Larry Strickling lors de l’audition devant le congrès.

Sous-entendu, le véritable risque pour la liberté d’expression sur Internet n’est pas de faire la transition, mais bien de la bloquer.

Jun 092016
 
Cruz S

In a move considered by many to be more political that commonsensical, failed Republican presidential nomination hopeful Ted Cruz yesterday introduced a bill which would, if enacted, allow the United States to keep technical control over the Internet, rather than transitioning it to a global oversight mechanism.

Dubbed the “IANA transition” after the Internet Assigned Numbers Authority Function, which is basically administering the Internet root, this move towards ending the unique oversight the US has enjoyed over the technical Internet since its inception was initiated by the Obama administration through the agency in charge of Internet matters, the National Telecommunications and Information Administration (NTIA).

The Cruz bill is grandiosely named the “Protecting Internet Freedom Act“. A read of its very first paragraph seems to contradict this lofty goal by stating the Bill is designed “To prohibit the National Telecommunications and Information Administration from allowing the Internet Assigned Numbers Authority functions contract to lapse unless specifically authorized to do so by an Act of Congress.”

Undeterred, NTIA today announced it is approving the proposed transition mechanism. “The U.S. Commerce Department’s National Telecommunications and Information Administration (NTIA) finds that the IANA Stewardship Transition Proposal developed by the global Internet multistakeholder community meets the criteria NTIA set in March 2014,” it says in what can be seen as a direct response to the Cruz bill.

This NTIA announcement sets the scene for the transition to be enacted. As Cruz and others race to stop the transition from happening, the rest of the world can only sit back and watch as internal US politics determine the future of Internet Governance.

Jun 072016
 
Orange Logo

An example of a new gTLD actually being used, and a brand TLD at that, with telecom heavyweight Orange’s activation of http://startup.orange as a showcase for the company’s innovation support services.

This is in addition to http://entrepreneurclub.orange and http://airbox.orange/, the former being rerouted to a complex equivalent .COM address whilst the latter is not currently in public use.

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May 202016
 
wordpress

Sur Internet comme ailleurs, il y a ceux qui comprennent vite et il y a les autres. Les habitués des phrases comme “ça ne marchera jamais”, qui se transforment quelques années plus tard en “ah si j’avais su…”.

Lorsqu’en 2012, le régulateur technique de l’Internet (l’ICANN) a ouvert les candidatures à la gestion de nouvelles extensions, les “ça ne marchera jamais” en attendaient au mieux 500. C’est sûr qu’à 185 000 dollars les frais de dépôt de dossier à payer à l’ICANN, ça leur semblait cher. Puis 1930 dossiers furent déposés…

Lorsque, le 13 juin 2012, l’ICANN a annoncé ce raz-de-marée, les “ça ne marchera jamais” ont répondu qu’il s’agissait de spéculation de la part d’une industrie du nommage sur Internet immature. Les poids lourds du Net, eux, n’allaient quand même pas s’intéresser à quelque chose d’aussi rébarbatif que des noms de domaine. Puis en lisant la liste des candidatures reçues, on s’est rendu compte que Google avait demandé une centaine de nouvelles extensions et Amazon avait postulé pour 70…

Lire la suite sur le Huffington Post.